Le cirque du Grand Céleste
Il n’était pas au même endroit. (Irène)
Il n’était pas à côté de notre école, on n’a pas pu y aller à pied on a pris un car. (Blaise)
Il était dans une toute petite rue. (Lola)
Céleste, c’est « l’est » comme dans les films de cow-boys. (Blaise)
Céleste comme l’éléphant dans Babar. ( ?)
Moins grand
Le cirque d’Hiver est très grand avec un seul chapiteau. (Blaise)
Le cirque du Grand Céleste il en a trois petits. (Louise)
Le premier c’est pour donner les tickets. (Lola)
Pour passer et arriver dans le vrai chapiteau. (Louise)
Dans le deuxième c’est pour faire le spectacle. (Hedy) Dans le troisième on ne sait pas. (Tous)
C’est peut-être pour ranger les affaires. (?)
Souvenirs...
C’était trop noir. (Blaise)
Il faisait très chaud. (Hedy)
Je me demandais ce qu’il y avait derrière les petits rideaux sur les deux côtés. (Lily)
C’était très petit. (Maïa)
Ils y avaient des gens qui nous ont dit où il fallait s’asseoir. (Karine)
J’étais contente, je l’ai trouvé très joli, il y avait des canapés tout rouges. (Louise)
J’étais mal assis, les sièges étaient trop durs. (Blaise)
Les premiers en bas étaient très près de la piste. (Hedy)
Un monsieur tout en noir avec un chapeau jouait du piano. (Sarah)
Il chantait aussi, mais on ne comprenait rien. (Blaise)
Deux messieurs jouaient de la guitare. (Lily)
Un monsieur avec des baguettes tapait sur des grosses boîtes. ( ? )
Des fois sur le piano il y avait un petit bonhomme qui bougeait en faisant de la musique. (Karine)
Au cirque d’Hiver il y avait beaucoup plus de musiciens et ils étaient en hauteur. (Blaise)
Et là, en hauteur il y avait des toutes petites lumières. (Hedy)
Quand le monsieur tournait avec son petit vélo, il avait une lumière accrochée sur son front. (Lola)
Des fois pour mieux voir le numéro il y avait plus de lumière. (Lily)
Il y en avait beaucoup à la fin. (Irène)
Les artistes ne parlent pas. (Sarah)
Si il n’y a pas trop de bruit, c’est pour mieux regarder. (Hedy)
Des fois la musique était plus douce ou plus forte. (Blaise)
Les enfants tapaient des pieds et des mains. (Hedy)
Taper des mains et des pieds met en joie. (Blaise)
On tape des mains quand un numéro est réussi. (Lola) Pour suivre la musique. (Blaise)
Quand le spectacle est terminé. (Sarah)
Un jeune homme mettait des bâtons pointus dans la boîte où il y avait une dame. Elle a réussi à sortir sans qu’on la voie, c’était de la magie. (Blaise)
J’avais peur que la dame elle devienne trouée. (Lily)
J’ai été surprise de la voir vivante. (Karine)
Le jeune homme avait des épées comme « Pirates des Caraïbes ». (Blaise)
Ce qu’on n’a pas vu….
On n’a pas vu de numéro avec des animaux. (Sarah)
Il n’y avait pas d’animaux peut-être parce qu’ils ne les aiment pas. (Blaise)
Parce que dans ce cirque il n’y a pas de dompteur. (Hedy)
On n’a pas vu de vrais clowns, ils faisaient tous exprès de presque tout le temps rater et ce n’était pas toujours drôle. (Blaise)
Leurs habits ne brillaient pas. (Sarah)
Le monsieur avec son faux pied il était habillé comme tout le monde. (Hedy)
Ils faisaient des choses moins difficiles à faire. (Blaise)
On est allé une deuxième fois au cirque pour nous faire plaisir. (Blaise)
Parce qu’on avait le temps. (Hedy)
Peut être pour voir d’autres choses. (Tess)
Atelier EPL
Avec les enfants de la classe de Clotilde : Hossame, Anne-Laure, Lou, Laurie, Vianney, Rodrigue, Anouk, Mike, Jean-Paul, Ly-Son, Hugo et Alice. Les enfants ont recherché des informations sur les “drôles de fêtes” relevées lors des précédents ateliers. Que fête-t-on lors de ces fêtes ?
Peut-on les trouver dans les livres ? Peut-on en inventer d’autres ?
La fête des monstres
C’est l’anniversaire d’un monstre ou la fête d’Halloween.
Des monstres qui font la fête. Ils ne font pas la fête comme nous. Ils mettent les pieds en l’air, ils font le bazar.
Ils font crier les enfants pour avoir de l’énergie. Ils leur font peur.
Ils font peur à tout le monde quand c’est la fête et à personne quand ce n’est pas la fête.
Ils mangent des enfants le jour de la fête, ça leur donne de l’énergie. Et ils boivent du sang comme les vampires. Les vampires, c’est des monstres.
Ils jouent à faire peur et à cache-cache.
Ils feraient la fête dans une caverne secrète. Ils écouteraient des musiques qui font “Crr crr”, des rugissements.
La fête des bêtises
C’est le jour où on fait des bêtises. On fait n’importe quoi.
On casse les assiettes et les verres. On dit des gros mots. On donne des coups de pied.
D’habitude, on n’a pas le droit de faire des bêtises, on est puni. Alors pour la fête des bêtises, on fait des bêtises et on n’est pas puni.
On pourrait manger des clous et tous les gâteaux qu’on veut. On pourrait aussi croquer les doudous des autres.
La fête du travail
Ça se fête sur un bureau et on fait du travail.
Non, ce serait un jour où on ne travaille pas. C’est un jour de repos, le 1er mai.
Oui, c’est un jour où on se repose parce qu’on a beaucoup travaillé les autres jours.
Des fêtes à inventer
La fête du rire, c’est une fête pour rigoler, pour faire des blagues. On doit faire rigoler les autres et nous aussi.
On mange des trucs rigolos comme des bonbons en forme de ballons ou des gâteaux avec une bouche et des yeux. Ou des gâteaux en forme d’escargots ou d’haricots verts. On boit des choses fuschia et du sirop jaune, du jus de patate, des choses marron ou bleues.
Et des fois, on serait fatigué de dire toujours des “rigoles”… Alors on ferait la fête du lit. C’est une fête où on dort tout le temps.
Il y a aussi la fête des ours, des oursons et des ours polaires. On mangerait du miel toute la journée. Ce serait pour les ours et pour nous aussi. On amuserait les ours.
Et puis la fête du soleil où il fait très très chaud. Le soleil brille toute la journée.
La fête des grenouilles où elles sautent, elles chantent : “il pleut, il mouille. C’est la fête à la grenouille.” Elles aiment quand il pleut, les grenouilles.
Les fêtes bizarres dans les livres
La fête des monstres : Dans La grande audition de Graham Philpot, on voit les deux monstres qui font peur aux petits cochons. (Hugo) Dans Va-t-en, Grand Monstre Vert ! d’Ed Emberley, c’est Grand Monstre Vert qui fait peur aux enfants. (Vianney)
La fête des bêtises : Le jour de la fête des bêtises, on peut mettre du savon partout. Les enfants des Grosses bêtises d’Andréa Nève, ils mettent de l’eau partout. (Hossame et Lou) La Petite fille sage comme un orage d’Alain Serres, elle est en train de tout balancer. (Anouk)
La fête du lit : Le chien dort sur le tapis dans La lune brille de Bethea ver Dorn. (Alice)
La fête des ours : Il y a l’empreinte de l’ours quand il fait la fête pour manger du miel dans L’ours (chez Gallimard). (Mike) Dans L’arbre aux jouets de Rascal et Sophie, l’ours fait la fête avec les lapins et les animaux. (Jean-Paul)
La fête des grenouilles : Il y a la maison où les grenouilles font la fête dans Scritch scratch clip clapote de Kitty Crowther. (Laurie) Et Verdurette cherche un abri de Claude Boujon, c’est la grenouille qui fait la fête sous l’eau. (Anne-Laure)
La fête de la couleur : Le jour de la fête de la couleur, si on a tennis, on joue au tennis avec une raquette de couleur. Comme dans La couleur (chez Mango Jeunesse). Et on met des couleurs partout. Le jour de la fête des couleurs on colorie les animaux. Comme les coccinelles. C’est rouge et c’est beau. (Rodrigue et Ly-Son)

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